
Les dernières baleines à bosse de la saison sont reparties de la zone de Las Galeras pour effectuer leur long périple vers le grand Nord.
De très nombreux visiteurs sont venus admirer ces magnifiques et émouvants mammifères qui chaque année viennent batifoler dans les eaux chaudes au large de Las Galeras et dans la Baie de Samaná pour se reproduire et mettre bas.
Leurs jeux et leurs acrobaties ainsi que la rencontre de la mère et de son baleineau resteront des souvenirs à jamais gravés dans nos mémoires.
Souhaitons leur bon voyage en nous réjouissant déjà de leur prochaine visite l’année prochaine !
1er avril 2010
Le Ministère de l’Environnement dominicain libère 150 tortues de merLe Secrétariat de l’Environnement et des Ressources Naturelles (SEMARENA) a informé de la naissance d’au moins 150 tortues Luth durant les dernières semaines dans différents nids des provinces de l’Altagracia et de Samaná, qui ont été libérées sur la plage de Güibia à la capitale.
Dans la province de Samaná, 147 petites tortues sont nées, 72 d’un premier nid et 75 d’un second, tandis que 3 exemplaires sont nés à l’Aquarium National, d’un groupe d’œufs prélevés à Nisibón pour éviter les pillages du nid.
Les nouveaux nés ont été relâchés sur la plage de Güibia, dans le District National, tandis qu’on contrôle encore sept nids sur les plages de Nisibón.
Les tortues Luth dont le nom scientifique est Dermochelys coriacea, sont contrôlées in-situ par le personnel du Sous-secrétariat des Ressources Côtières et Marines et du centre de sauvetage et de réadaptation des espèces aquatiques de l’Aquarium National.
L’Environnement a fait appel aux communautés et aux autorités des zones côtières pour qu’ils protègent cette espèce.


La tortue Luth (Dermochelys coriacea) est la plus grande des sept espèces actuelles de tortues marines et de tortues en général et est en danger d’extinction.
Juillet 2009
L’écosystème, importante vertèbre dans la colonne qui est la nature, s’est transformé en un milieu difficile à maintenir et, sans cet équilibre, tout le reste s’effondre.
À l’occasion du mois de la Terre, il est important de rappeler que chaque élément qui compose un de ces systèmes est autant important pour la planète que le contrôle des émissions polluantes.
L’invasion du Poisson Lion (Rascasse volante) sur les côtes du pays, est contrôlée depuis les premières informations scientifiques de rencontre avec le spécimen à Montecristi, vers le milieu de l’année passée.



Poissons Lion - Tibisi - Las Galeras
La Fondation Reef Check, maintient un monitorat constant des avances de l’espèce sur toutes les côtes du pays et est le porte parole dominicain sur les forums internationaux où on reporte les cas et la localisation de ces derniers, en plus d’examiner les possibles méthodes de contrôle.
Le sujet des espèces envahisseuses comme le Poisson Lion est examiné très sérieusement au sein de la communauté scientifique internationale, explique le directeur de Reef Check, le docteur Rubén Torres, qui représente le pays à la réunion de l’ICRI (International Coral Reef Initiative), à Phuket, en Thaïlande, et qui dit que l’invasion du Poisson Lion est un des sujets le plus difficiles sur lequel ils travaillent actuellement.
La rascasse volante est un grand poisson qui peut atteindre les 38 centimètres et peser jusqu’à 1.200 grammes .
Ses couleurs sont magnifiques et le Poisson Lion se distingue avec des lignes verticales rouges, blanches et couleur café tout le long de tout son corps, bien que les tons varient en fonction du lieu où vit.
Il a été aperçu pour la première fois, en 1992 au sud de Floride, à la suite du passage de l’ouragan Andrew, et depuis lors, il s’est propagé sur toute la côte est des Etats-Unis, jusqu’à descendre vers les Bahamas et maintenant les Grandes Antilles.
Le Poisson Lion (Pterois volitans) ou rascasse volante est une espèce marine originaire du Pacifique Ouest et d’Océanie.
Par sa grande beauté et comportement, il est très populaire parmi les aquariums, étant une des 10 espèces les plus précieuses importées aux Etats-Unis.
L’explication la plus probable pour l’arrivée de ce poisson dans l’Océan Atlantique serait à travers le commerce pour aquariums.
Il est aussi possible que le Poisson Lion puisse avoir été transporté à travers l’eau de lest des navires qui voyagent depuis l’Océan Pacifique.
C’est une espèce carnivore, qui se nourrit d’autres poissons, crustacés et mollusques.
Il est très vorace et il menace la reproduction des autres poissons.
Le Poisson Lion est une espèce exotique (mais pas des Caraïbes), qui concurrence territorialement avec d’autres espèces locales comme le mérou et qui altère l’équilibre écologique marin étant donné sa voracité et qu’il ne possède pas de prédateurs naturels dans cette zone.
L’espèce est vespérale et nocturne et il se trouve sur les côtes tropicales dans les bancs d’algues, les récifs coralliens ou les lagunes côtières de peu de profondeur.
Avril 2009